ENVIRONNEMENT

A Madagascar il n'y a pas de grands mammifères, ne cherchez pas, on vous dit qu'il n'y en a pas ! :o) Madagascar, ce n'est pas l'Afrique, donc pas de lion, d'éléphant, de girafe et autres hippopotames.

Pourtant Madagascar abrite une faune exceptionnelle. Une faune le plus souvent inoffensif, ici pas de prédateur féroce (à l'exception du rare fossa).

Même les serpents ne sont pas venimeux. Vous y verrez des animaux qui n'existent nul par ailleurs.

Pensez donc ! 80 % des espèces y sont endémiques. Pour preuve voici de petits exemples : 100% des Lémuriens, 98% des reptiles et amphibiens, 96 % des papillons, 92% des espèces de poissons d'eau douce, 89% des rongeurs et 87% chez les carnivores... Tous prospérant sur l'île et que sur cette île.

Madagascar sans ses nombreux lémuriens ne serait plus Madagascar. On y vient de loin pour admirer ces étranges mammifères.

Le lémur possède 2 gros yeux expressifs et une queue touffue à n'en plus finir (aussi longue que le corps). Arboricole et herbivore il vit soit le jour soit la nuit suivant son espèce.

A Madagascar tout pousse ! Les fruits exotiques tout comme les fruits occidentaux ! A l'exception des kiwis, cerisiers et oliviers.

Tout comme la faune, la flore possède un très grand nombres d'espèces endémiques, on est pas loin des 75 % des 12 000 espèces de végétaux. En principe un arbre fleuri et ensuite donne des feuilles. A mada certains arbres font l'inverses.

Ils perdent leurs feuilles et ensuite viennent les fleurs!
Que dire de la richesse de la flore ? C'est tout simplement extraordinaire : 7 espèces de baobab (il n'en existe qu'une seule en Afrique), 1 200 espèces d'orchidées dont la vanille, 150 espèces de palmiers... des milliers de plantes médicinales... Un seul bémol à tout ça, la déforestation qui détruit toute cette richesse.

Ci-dessous Madagascar. C'est tout simplement de cette façon que les malgaches appellent cet arbuste (vrai nom poinsettia ou étoile de Noël). La feuille, pliée en 2, ressemble à Madagascar.

 

Ci-dessous le ravinala ou arbre du voyageur, emblème du pays. Il se déploie majestueusement en éventail et offre de l'eau au voyageur assoiffé (il suffit de couper une tige et il en sortira abondamment de l'eau).

Parfum d'aventure et de vie indolente, la grande île pale ànotre imaginaire occidental d'un autre monde, sauvage et paisible, à la fois pauvre et richement vivant, alors qu'en réalité , ici seule la relation à la vie est differente, loin de tout modernisme.

 

 


L'économie malgache n'est pas florissante. Il n'y a pas grand chose qui fonctionne correctement sur l'île : l'électricité n'est pas au point, sensé fournir du courant à 220 volt, varie le plus souvent entre 180 et 320 !!

A ce niveau inutile de préciser que tous les réfrigérateurs et autres appareils ménagers grillent ... Le chemin de fer laissé à l'abandon ne fonctionne plus ou si peu. La corruption est partout présente.

Pourtant, l'île possède de riches ressources : le sol renferme toutes sortes de minéraux, l'attrait touristique pour la nature est indéniable, toutes les cultures sont possibles (les exportations de vanille, crevette, café et girofle se portent bien).

Le rejet de la France dès 1972 (quelques années après son indépendance 26 juin 1960) et les choix politiques ont amenés le pays dans un appauvrissement extrême. L'aide humanitaire y est considérable.

Un certains nombres de Français prospèrent sur l'île. Beaucoup d'entre eux, plus attirés par le charme de l'île que part l'appât du gain, reprennent ou construisent des hôtels et restaurants.


Le produit national brut par habitant était en 2003 de 231 dollars. Le salaire mensuel tourne aux environs de 30 euros ( 200 euros pour une personne très qualifiée).
Il y a environ 150 000 touristes qui visitent l'île chaque année, essentiellement des Français.

Les 50 000 km de route deviennent vite impraticables pendant la saison des pluies. Seulement 6000 Km sont goudronnées dont la totalité de la nationale 7 depuis 2005 (la route du Sud reliant la Capitale à Tuléar).

Pour de longue distance, vu l'état des routes et la difficulté à avancer rapidement (même en 4x4), l'avion est salutaire. La compagnie aérienne Air Madagascar est performante et dessert toutes les grandes villes de l'île.

« J’ai toujours pensé que la mer guérit si l’on sait s’en servir … et voilà » écrivait en 1964 Louis Bobet. La thalasso prévient des déséquilibres engendrés par la vie moderne grâce aux bienfaits de la mer et de ses composants associés à des pratiques médicales.

Elle séduit aujourd’hui un nombre croissant de personnes et de nombreux établissements proposent aujourd’hui ce type de soin. En week-end découverte ou en cure, Direct voyages vous invite à découvrir la thalasso.

Mieux vaut le dire tout de suite, il faut avoir une bonne condition physique pour visiter l'île. Les infrastructures hospitalières y sont absentes. En cas de sérieux problèmes, il faut se faire hospitaliser sur l'île de la réunion ou se faire rapatrier en France. Les pharmacies sont rares (mais chaque grande ville en possède au moins une) et ne vendent que le strict minimum. Il est indispensable de se munir d'une trousse à pharmacie complète.

Une fois cela dit, ne dramatisons pas, il n'y a pas grand chose à craindre sur l'île à l'exception des moustiques. A l'intérieur des terres, l'hiver, la fraîcheur nocturne empêche bien souvent le développement des moustiques. Partout ailleurs, le paludisme sévit toute l'année (surtout sur les côtes).

Ne pas prendre de traitement anti paludisme est suicidaire. La Mélarone® est bien supportée par l'organisme mais coûte cher ! 3.75 € le cachet. Au retour de vacances, il faut continuer le traitement pendant 7 jours seulement. Aucun vaccin n'est obligatoire.