Historique de la Réunion

Principaux événements
- découverte de l'île (déserte) par des navigateurs portugais
- 1665 : arrivée des premiers Français


- XVII ème et XVIII ème siècles : la Compagnie des Indes Orientales introduit la culture du café qui se développe avec de nombreux esclaves
- 1794 : abolition de l'esclavage par la Convention


- 1802 : rétablissement de l'esclavage par Napoléon
- 1848 : abolition de l'esclavage, les colons commencent à faire appel à la main d'œuvre volontaire en provenance de Madagascar, des Comores, d'Inde et d'Afrique
- 1946 (19 mars) : la Réunion devient Département d'Outre-Mer.

Principales modifications ayant affecté les communes
- 1965 (5 février) : création de Cilaos (détachée de Saint-Louis)

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La Réunion des saveurs et des senteurs ", " La Réunion sur la Route des Indes ", " La Réunion sur les traces du Volcan " et " la Réunion en 24 communes ". Consultez les sans modéra¬tion pour un séjour réussi sur " l'Ile Intense " Vous vous rendrez vite compte que l'éventail des visites et des loi¬sirs est très étendu sur cette Ile aux mille facettes.

Les amateurs de randonnées trouveront leur bonheur dans les Hauts, à la découverte de paysages exceptionnels et d'un mode de vie traditionnel.

Vers 1505 elle fut appelée :" Dina Margabin " qui signifie île de l'ouest. En effet, dans le groupe d'île près de Madagascar, la Réunion est le plus à l'ouest.

· Puis en 1512 ou 1516, " Mascarin " (le nom étant portuguais et dans cette langue le nh se prononce gn, alle prit donc le nom de " Mascareigne " Ensuite elle fut appelée" Santa Appolonia " en 1518, car elle fut découverte le jour de la saine Appoline sans doute !

En 1613, c'est l'anglais Castleton qui la baptise " England Forest ", tant l'île lui rappelle son pays. Il est à noter que l'île n'était pas encore habitée.

Plus tard elle fut appelée " Pearl Island " l'île de la Perle était le nom du bateau de Castleton.

Ce dernier y laissa des chèvres, des cochons et il décrivait notre île en insistant sur les oiseaux de terre et de mer, sur les tortues.

Puis Bontekoë, ce hollandais qui nous a laissé une précieuse description du Solitaire de Bourbon (le Dodo), en 1619 l'appelle " Maskarenas ". Il faut préciser que lui, il avait en mains les cartes des Portugais.

La Réunion fut découverte par les Portuguais au début du XVIe siècle ( 1513 ). L'île Mascareigne (qui doit son nom au navigateur Portuguais Mascarenhas), n'est vraiment exploitée qu'à partir de 1642 , quand la compagnie française de l'Orient fondée par Richelieu en prend possession.

Escale française sur la route des Indes, l'île, devenue Bourbon en 1649 , s'adonne au XVIIIe siècle à la culture du caféier (encouragée par le gouverneur Mahé de la bourdonnais), puis aux cultures vivrières et à la culture des épices. Des esclaves importés du continent africain assurent le travail.

Elle est batisée Ile de la Réunion par la révolution française.

A sa découverte par les Portuguais en 1513 , l'île était inhabitée. Elle se peuple par immigration à partir de 1665 au cours de la colonisation. De 1665 à 1715 , Bourbon (nom de l'île à l'époque), est un centre de cultures vivrières et d'élevage pour le ravitaillement des vaisseaux faisant route vers les Indes.

Peu de colons et d'esclaves se trouvent alors sur l'île. La culture du café dans un premier temps puis celle du sucre marquent en revanche un afflux d'immigrants qui vont donner à l'île sa physionomie actuelle. On peut distinguer quatre composantes essentielles de cette population.

  •   Les Français:

Dans les premiers temps de la colonie, la majorité des colons étaient originaires de l'ouest et du nord de la France. La proportion des Blancs évolue considérablement au cours de l'histoire.

Ils sont plus nombreux que les Noirs jusqu'en 1715 . Le développement économique de l'île va conduire ensuite la population noire à devenir très largement majoritaire.

  • Les Malgaches:

Les premiers Malgaches sont arrivée à la Réunion au tout début de la colonisation. Le groupe des esclaves Malgaches demeure le plus important pendant toute la période de la Compagnie. Par la suite, l'importance de l'immigration malgache décroît. En 1826 , sur 62600 Noirs, on compte encore 14500 Malgaches.

  • Les Indiens:

L'immigration indienne ne commence pas à l'abolition de l'esclavage, loins de là. Les premiers étaient des prisonniers débarqués en 1672 . En 1704 , les Indiens sont 45 sur l'île. Ils forment une partie de la classe des Libres qui au XVIIIe siècle reste peu importante.

En 1848 , les Indiens forment à la Réunion l'essentiel des travailleurs engagés et sont, pour la plupart, cultivateurs libres. Après l'abolition de l'esclavage, l'immigration indienne prend un rythme élevé.

  • Les Africains:

Les Africains sont arrivés dans l'île plus tard que les groupes précédemment évoqués. Ils apparaissent pour la première fois dans le recensement de 1704 .

On utilise le terme de "Cafre" pour désigner tout esclave de type africain. Ils viennent pour la plupart de la côte orientale de l'Afrique. L'importance du groupe africains croît surtout dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.

  • Les autres groupes:

Les Chinois sont en général originaire de la province de Canton. Ils arrivent à la Réunion vers 1875 . Ils se livrent essentiellement à des activités commerciale.

Les Indiens Musulmans (zarab), connaissent leur période d'immigration vers 1910 . Ils s'établissent uniquement dans les zones urbaines comme tailleurs d'habits ou marchands de tissus.

La Réunion, " spot " des sports de l'extrême

Plongée, canyonning, randonnée ou escalade, pêche au gros... Tout est possible dans ' l'Ile aux contrastes à l condition d avoir le | coeur bien accroché. Rares sont, en effet, les | endroits sur Terre où est possible de trouver I une offre aussi variée dans les sports de l'extrême, cela sur un périmètre aussi réduit.

Mais sil en est un qui sort du lot, c'est sûrement le parapente comme nous l'avons essayé sur les hauteurs de Saint-Leu. Le parapente est une activité à conseiller aux plus blasés des touristes (et des résidants) qui ont à peu près tout vu. Deux options sont possibles depuis 1500 mètres ou 800 mètres. Mais quelle que soit la formule choisie, les néophytes, comme les habitués, en auront pour leur argent survol des forêts primaires et des petits villages avant de se prendre quelques " jets " dus aux variations de pression en survolant les ravines.

A déconseiller cependant aux âmes sensibles qui fermeront les yeux, à coup sûr, à certains moments ! Notamment quand, les pieds dans le vide au-dessus du chantier de la Route des Tamarins, on prend la mesure de la petitesse des Caterpillar et autres camions. Enfin, le survol se termine par une série de zig-zags au-dessus du port de Saint-Leu et de son lagon que l'on voit vraiment dans son immensité terrestre et maritime, cela avant d'atterrir dans une douceur digne d'un rêve, sur le fameux carré de plage qui jouxte la Ferme corail.

A conseiller à tous les amateurs d'adrénaline pure !Ou se renseigner ? Comité du tourisme de la reunion, 4 place du 20 décembre 1848 Bp 615 st denis 97472

 

· En 1649, Flacourt la baptise " Bourbon " en l'honneur de la famille royale. Elle est alors habitée par peu de gens.

· En 1689 elle s'appelle " Ile d'Eden " par Duquesne, un huguenot français réfugié en hollande. Il dit d'ailleurs dans son livre que c'est une île dont le climat, la salubrité, la fertilité, la flore, et la faune étaient incomparables. Cette appellation faisait voir l'île comme un grand paradis terrestre.

· En 1793 c'est" La Réunion " car le nom de Bourbon était devenu haïssable par les révolutionnaires. Politique oblige !!

· En 1803, elle devient sous la dominance anglaise et elle prendra le nom de " Ile Bonaparte ". Elle reprendra le nom de " Bourbon " en 1815 car la politique a évoluée.

· Puis en 1848, année de l'abolition de l'esclavage : " La Réunion " définitivement, car elle est une île pluriculturelle et multiraciale. Elle est citée en exemple pour l'entente qui règne entre toutes les ethnies. Quel honneur !! Aussi J. Farreyrol n'a-t-elle pas chanté : " et c'est pourquoi j'aime ton nom, mon île de la Réunion ".           Chantal L.